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Les équivalences (Partie 1)


La profondeur de champ au cœur des fleurs!

Dès la fonte des neiges, les crocus et les perce-neige égaient déjà nos parterres; puis, suivent les muscaris, narcisses, tulipes et azalées, au grand plaisir des fervents de l'horticulture. Sur le bord des routes, dans les champs, les forêts, les marécages et les tourbières, la vie renaît dans toute sa splendeur. Les tussilages, les trilles et les rhododendrons en fleurs attirent les insectes butineurs qui enclenchent leur travail de pollinisation. Les cerisiers, les amélanchiers et les pommiers dévoilent eux aussi leurs plus beaux atours! Les angiospermes1, regroupant les plantes à fleurs, se relaient dans la continuité afin de nourrir une multitude d'animaux, tant par leur nectar que par leurs fruits. 

Les plantes sont absolument essentielles à notre survie. Elles nous procurent cet oxygène si précieux, une nourriture variée ainsi que mille et un services dont nous ne saurions nous passer. Pour le photographe, quelle fascination devant tant de diversité! Comment en saisir toute la beauté? 

Avant même de se présenter sur le terrain, il est très enrichissant pour le photographe de consulter certaines publications sur la flore. Les guides d'identification Fleurbec2 et la Flore laurentienne3 sont des ouvrages incontournables que complètent certains sites Internet4. Ces références fournissent une foule de données pertinentes, comme la période de floraison, l’habitat et de nombreux détails permettant d'entrer dans l'univers intime de la plante pour mieux la photographier. 

Une fois cette étape franchie, il faut apprendre à observer sur le terrain. Il est primordial de consacrer du temps à la recherche d'une fleur intéressante tant par sa couleur que par sa morphologie (courbes, lignes et textures). Attardez-vous à la lumière dans laquelle elle baigne ainsi qu’au décor qui l’entoure, car ce sont des aspects majeurs à surveiller. Observez-la afin de mieux la connaître. Laissez-vous séduire, inspirer, enivrer et envoûter par cette fleur qui a mis du temps à déployer son intense beauté. Examinez-la attentivement et choisissez l’angle qui l'avantagera avant de mettre vos techniques photographiques à profit.

Il faut parfois s’approcher de la plante pour découvrir sa beauté fascinante.
Les courbes et les lignes qui la composent sont des sources d’inspiration pour le photographe.
 
 

Notions de base en photographie

Pour le néophyte de la photographie, il est essentiel de connaître certaines notions de base afin d'obtenir cette image souhaitée. 

Lorsque vous photographiez un sujet, vous utilisez soit le mode « A » ou « Av », « S » ou « Tv » ou « M ». Le mode « A » ou « Av » est celui de la priorité à l'ouverture : vous choisissez l'ouverture de diaphragme et l'appareil fournit la vitesse d'obturation requise pour une bonne exposition, selon le ISO que vous avez sélectionné et la lumière réfléchie par le sujet. 

Certains photographes préfèrent travailler à l’aide du mode « S » ou « Tv ». Il s’agit de la priorité à la vitesse d'obturation : vous choisissez la vitesse d'obturation et l'appareil fournit l'ouverture de diaphragme appropriée afin de bien exposer l'image, selon le ISO que vous avez sélectionné et la lumière réfléchie par le sujet. 

D'autres utilisent le mode manuel « M ». Il faut alors choisir l'ouverture de diaphragme, la vitesse d'obturation ainsi que le ISO. Une échelle vous guide pour assurer la bonne exposition de votre sujet. (Consultez ma chronique intitulée : Le retour pour de plus amples renseignements sur l’ouverture du diaphragme, la vitesse d’obturation et le ISO. Pour en savoir plus sur l'échelle en mode « M », voir ma chronique intitulée : L'hiver, saison des défis.) 

Quel que soit le mode sélectionné, la photographie se base sur trois données fondamentales : le ISO, la vitesse d'obturation et l'ouverture de diaphragme. Que vous choisissiez le mode « A » ou « Av », « S » ou « Tv » ou « M », l'appareil peut vous fournir des équivalences

Exemple : en mode « A » ou « Av », supposons que vous avez choisi 100 ISO ainsi qu’une ouverture de diaphragme de F/8 et que l'appareil vous fournit une vitesse d'obturation de 1/125e s, en fixant le même sujet et en conservant le même ISO, une modification de l'ouverture de diaphragme à F/5.6 vous indiquera maintenant 1/250e s. Ces deux photographies seront identiques au point de vue de l'exposition. Voyons pourquoi. 

100 ISO F/8 1/125e s (1re photo)
100 ISO F/5.6 1/250e s (2e photo) 

De F/8 à F/5.6, il y a un cran (terme photographique signifiant que deux fois plus ou moins de lumière atteindra le capteur). Ainsi, dans l'exemple précédent, en passant de F/8 à F/5.6, le diaphragme laisse passer deux fois PLUS de lumière. Par contre, la vitesse d'obturation est passée de 1/125e s à 1/250e s. Cette différence d’un cran dans la vitesse signifie que deux fois MOINS de temps sera alloué pour capter la scène dans la seconde photo, tandis que deux fois PLUS de lumière atteindra le capteur. Nous sommes en présence d’une équivalence parce que les deux images sont exposées de la même façon. 

Le ISO peut aussi intervenir. Supposons ceci (en considérant toujours le même sujet et le même éclairage) : 

100 ISO F/11 1/60e s (1re photo)
400 ISO F/11 1/250e s (2e photo)
400 ISO F/22 1/60e s (3e photo) 

En utilisant 400 ISO, le capteur est quatre fois plus sensible à la lumière que 100 ISO (400 ÷ 100 = 4). Ainsi, dans la 2e photo, le capteur quatre fois plus sensible nécessite une vitesse d'obturation quatre fois plus rapide. Autrement dit, quatre fois moins de temps est alloué. La 3e photo ayant conservé une vitesse d'obturation de 1/60e s, le changement s'opère au niveau de l'ouverture de diaphragme. Cette dernière (F/22) laisse passer quatre fois moins de lumière (2 crans de différence). Ces trois photographies sont donc identiques au niveau de l'exposition : il n'y a pas une image plus pâle ou plus foncée. Cependant, des différences seront notables sur d'autres points, ce qui justifiera le choix d’une de ces équivalences pour obtenir l’image désirée. 

En résumé, en mode « A » ou « Av », il suffit de changer l'ouverture de diaphragme ou le ISO pour que l'appareil vous offre une nouvelle vitesse d'obturation pour un même sujet. En mode « S » ou « Tv », en modifiant soit la vitesse d'obturation ou le ISO, l'appareil vous accordera une ouverture de diaphragme différente afin de bien exposer votre sujet. Dans les deux cas, on parle d’équivalence. 

Prenons maintenant une situation donnée en mode « M » : si vous avez choisi 100 ISO, F/8 et 1/125e s et que l'échelle indique « 0 », l'image sera bien exposée. Toutefois, en modifiant un des paramètres précédents, pour le même sujet réfléchissant la même lumière, l'échelle ne marquera plus « 0 »; elle soulignera plutôt le fait que la photographie sera surexposée ou sous-exposée. Il suffit de changer le ISO, l'ouverture de diaphragme ou la vitesse d'obturation pour revoir l'échelle pointer « 0 ». 

Devant la possibilité de choisir entre les deux équivalences suivantes, 100 ISO, F/4, 1/125e s et 100 ISO, F/22, 1/4e s, pourquoi opter pour la première option plutôt que la seconde ou vice versa? Ce choix crucial dépend de la profondeur de champ.

La photographie de paysages nécessite parfois beaucoup de profondeur de champ.
L’association d’une courte focale et d’une ouverture de diaphragme réduite permet d’obtenir ce rendu.
 
 

Photographier les plantes : la profondeur de champ

Bienvenue dans le monde fascinant des équivalences! 

La profondeur de champ5 constitue la zone de netteté dans l'image. Cette dernière varie selon le collimateur choisi. (Le collimateur est ce petit rectangle ou carré dans le viseur que l'on sélectionne afin de faire la mise au point, le « focus », pour que le sujet soit net.) La profondeur de champ dépend principalement de quatre autres facteurs : l’ouverture de diaphragme, la distance appareil photo/sujet, la focale de l’objectif, la grandeur d’un capteur. 

L'ouverture de diaphragme6 : la sélection des ouvertures de diaphragme touche directement la profondeur de champ; plus le diaphragme laisse passer de la lumière (exemple : F/4), moins il y aura de profondeur de champ dans l'image. À l'opposé, plus le diaphragme est fermé (exemple : F/22), plus j'obtiens d'éléments nets dans la photographie. Imaginons que vous photographiez une rose de très près en choisissant le collimateur qui touche le deuxième pétale, celui-ci sera net. Si vous choisissez une grande ouverture de diaphragme telle que F/4, il n’y aura peut-être que ce pétale au foyer. Si vous optez pour une ouverture plus fermée telle que F/22, plusieurs pétales seront nets. 

La distance appareil photo/sujet : plus le sujet est proche de l’appareil, moins il y a de profondeur de champ. Inversement, plus le sujet bénéficie d’une mise au point éloignée, meilleure sera la profondeur de champ. Revenons à l’exemple de la rose photographiée de très près : en utilisant une ouverture de diaphragme de F/4, seul le pétale mis dans le collimateur sera net. Cependant, si vous éloignez l’appareil photo de la rose en ajoutant d’autres éléments à l’intérieur du cadrage, mais que vous conservez la mise au point sur le même pétale et une ouverture de diaphragme identique, il y aura un nombre plus important de pétales au foyer, c’est-à-dire une meilleure profondeur de champ simplement parce que le sujet est plus loin. 

La focale de l'objectif joue un rôle important dans la profondeur de champ. Pour une mise au point faite à une distance similaire, plus la focale est puissante (100 mm, 200 mm, 300 mm, etc.), moins il y a de profondeur de champ; plus la focale est courte (35 mm, 20 mm, 16 mm, etc.), meilleure est la profondeur de champ. Autrement dit, la photographie d’une fleur captée avec un objectif dont la focale est de 60 mm aura une meilleure profondeur de champ que la même fleur photographiée avec une focale plus puissante de 200 mm, en conservant la même distance du sujet, la même ouverture de diaphragme et la mise au point sur le même pétale. La focale 200 mm offre cependant un angle de vision plus restreint. 

La grandeur d'un capteur influence la profondeur de champ. Toutefois, si vos photographies sont prises avec le même boîtier, ce dernier point est constant pour votre production de photographies. 

L’appareil photo proche du sujet ainsi qu’une longue focale et
une grande ouverture de diaphragme offrent une zone de netteté restreinte.
 

En choisissant une ouverture de diaphragme plus fermée, la profondeur de champ s’accentue.
 
 

La mise en pratique

Lorsque vous regardez un sujet quelconque à l’œil nu, votre cerveau décortique la scène afin de vous offrir une image nette sur l'ensemble de votre champ visuel. En photographie, il est possible de traduire aussi fidèlement la vision humaine par le jumelage des différents points permettant d'obtenir une grande profondeur de champ. Un objectif courte focale de 20 mm associé à une ouverture de diaphragme relativement fermée de F/16 amènera une très grande zone de netteté. Dans ce cas précis, la mise au point sera faite à l’intérieur du premier tiers de l'image. Surprenant? Pas vraiment, puisque dans la plupart des cas, 1/3 des éléments situés devant la zone de mise au point et 2/3 des éléments situés en arrière seront au foyer. Lors de photographies de paysages, l'association de ces données permet d'obtenir des images nettes sur une très grande surface. 

Exemple : dans le schéma ci-dessous, la profondeur de champ correspond aux sections grises dans les rectangles. Dans l’exemple de gauche, 31 % des éléments situés en avant de la zone de mise au point sont nets, tandis que 69 % au-delà de la mise au point sont encore au foyer. Dans l’exemple de droite, le fait d’employer une courte focale et une ouverture de diaphragme relativement fermée offre une profondeur de champ impressionnante. 

Lors de la photographie d’une fleur, il est fort probable que l’appareil photo soit situé près du sujet et de surcroît, qu’une longue focale (100 mm et plus) soit utilisée. Si vous désirez avoir toutes les composantes de la fleur au foyer, une très petite ouverture de diaphragme (F/22, F/32, etc.) sera nécessaire. 

La photographie permet de diminuer la profondeur de champ pour créer des effets artistiques remarquables. En combinant une focale de 200 mm, une grande ouverture de diaphragme (F/5.6) et la proximité de votre sujet (la distance minimum de mise au point dépend de votre objectif), vous pouvez obtenir une netteté très réduite derrière l’élément principal, une zone floue qui le mettra davantage en évidence. Imaginez les résultats quand l’arrière-plan est coloré! Par ailleurs, plus cet arrière-plan est distancé de votre sujet, plus il sera flou. Une faible profondeur de champ permet également de faire disparaître dans une zone floue les éléments disgracieux de l’arrière-plan ou de l'avant-plan. 

 
Gauche : Le peu de profondeur de champ met en valeur le volet artistique.
Droite : Après la pluie, les gouttelettes ajoutent à la beauté du sujet.
 

Une faible profondeur de champ se prête à merveille aux rendus artistiques. Sachant qu’un flou intense peut donner un aspect vaporeux et éveiller une émotion particulière, le photographe sensible voit dans un simple bouquet de fleurs des possibilités plus intéressantes les unes que les autres. Les objectifs qualifiés de « macro » ou « micro » font référence à des rapports de grossissement de 1:1 et plus. Ils peuvent offrir des distances de mise au point très près du sujet et fournir une profondeur de champ minime. 

Note : lorsque vous combinez les réglages qui octroient une faible profondeur de champ, vous avez intérêt à très bien faire la mise au point sur l'élément le plus précieux du sujet, car il se peut que seul cet endroit soit au foyer. 

La compréhension de la profondeur de champ permet de choisir judicieusement les équivalences garantes de l'image tant convoitée. Sujets de premier ordre, les fleurs accordent au photographe tout le temps nécessaire à l’expérimentation des diverses options et des effets ayant trait à la profondeur de champ.

 

Petits trucs

Sous la pluie ou mieux encore, sous une bruine, les fleurs se couvrent de perles d'eau rehaussant leurs textures. Un spectacle magnifique! Par temps sec, un vaporisateur d’eau peut imiter la pluie et la bruine. Prenez d'abord une photographie de votre sujet avant de l'humecter, car certains végétaux au feuillage velu donnent un aspect décevant lorsque mouillés. Si c'est le cas de votre plante, vous n'aurez pas à attendre que l'eau s'évapore pour la photographier à votre guise. 

Si vous désirez obtenir seulement une ou quelques grosses gouttelettes d'eau, il suffit d'avoir en votre possession un cure-dent et de l'aloès en gel disponible en pharmacie. À l'aide du cure-dent, récupérez une portion de gel en lui donnant une forme semi‑circulaire. Il ne vous reste qu'à déposer « la goutte » sur la plante à un endroit stratégique. Lorsque la photographie est prise, retirez délicatement le produit à l'aide d'un tissu. 

Autant les journées ensoleillées que nuageuses offrent des opportunités intéressantes pour la photographie de végétaux. Le sujet sera abordé différemment selon la qualité de la lumière : si le soleil est présent, photographier certaines plantes à contre-jour rehaussera leur aspect diaphane. N'oubliez pas d'installer le pare-soleil sur l'objectif afin de garantir un meilleur contraste. Notez que les zones non éclairées de la plante risquent d'être sombres. Il est alors possible d’illuminer ces surfaces à l'aide d'un flash ou d'un réflecteur (carton blanc ou argenté ou petit disque en tissu prévu à cet effet). Pour sa part, la lumière tamisée des journées nuageuses favorise des couleurs riches et saturées, à condition d'appliquer les corrections d'exposition nécessaires (consultez la chronique intitulée : L'hiver, saison des défis). 

Le Polygala paucifolia, un bijou minuscule du printemps : attention où vous posez les pieds!
 
 

Attention fragiles!

Si certaines plantes ont une envergure impressionnante, d'autres sont si minuscules qu'il serait aisé de les écraser d'un seul pas. Parmi ces délicates fleurs se distingue le Polygala paucifolia. Un bijou du printemps! Une plante peu commune qui échappe facilement au regard du randonneur. Si votre œil aguerri se pose sur cette merveille et que vous souhaitez la photographier, attention où vous déposez votre matériel photo afin de ne pas endommager les autres plants! 

Certains végétaux surprennent par leur beauté. C'est le cas de cette superbe orchidée appelée Cypripède royal. Tout un défi attend le photographe qui désire flirter avec cette belle des milieux humides : sa rareté peut en décourager certains. Cependant, ce sont surtout les colonies de moustiques avides de votre sang, pullulant à la fin juin lors de sa floraison, qui risquent de vous rebuter. Concentrez-vous sur votre sujet et ne cédez pas à la panique lorsque ces cohortes de vampires vous assailliront, car les mouvements frénétiques de vos bras ne feraient qu’aggraver la situation. Votre courage sera récompensé par ce fabuleux spectacle qu’offre la fleur du Cypripède! (Consultez la chronique d’Annie Choquette intitulée : Cypripèdes…cypribelles!

Le Cypripède royal conjugue rareté et beauté du sujet.
 

D'autres végétaux sont si communs que les gens leur prêtent peu attention. Pourtant, il suffit de s'approcher d’eux pour découvrir leur splendeur. Qu'une plante soit rare ou commune, éclatante ou discrète, massive ou délicate, fragile ou robuste, le respect du photographe et du simple observateur demeure toujours de mise. Il faut éviter le prélèvement des plants en milieu naturel et se rappeler que si aujourd'hui, il y a un photographe à cet endroit, demain il y en aura peut-être deux et après-demain peut-être quatre! Il importe donc de travailler de façon à minimiser les signes de notre passage pour que les générations futures puissent profiter de ces rencontres particulières qui font de nos sous-bois des coffres aux trésors. 

 

Lucie Gagnon

 
Galerie d'art virtuelle de Lucie Gagnon : lugaphoto.com

 

Photos et données techniques :
 
© Lucie Gagnon/OBJECTIF NATURE
 
Toutes les photographies ont été faites à l’aide d’un boîtier Nikon D-700 (plein capteur), d’un déclencheur souple MC-30 Nikon et d’un trépied Manfrotto 055 pro et tête 468 RC ou d’un trépied Gitzo GT2531EX et tête à rotule GH 2780QR.
 
Tulipes
F/16 1/250e s 200 ISO
Objectif 300 mm AF-S Nikkor 1:2.8 ED
 
Fougère
F/14 1/10e s 200 ISO 
Objectif 105 mm Micro Nikkor 1:2.8 G IF ED
 
Paysage
F/22 1/13e s 400 ISO
Objectif 17-35 mm AF-S Nikkor 1:2.8 D ED (photo prise à 19 mm)
 
Zone de netteté restreinte
F/4 1/400e s 100 ISO
Objectif 105 mm Micro Nikkor 1:2.8 G IF ED
 
La profondeur de champ s’accentue
F/51 1/13e s 100 ISO
Objectif 105 mm Micro Nikkor 1:2.8 G IF ED
 
Volet artistique
F/6.3 1/125e s 100 ISO
Objectif 105 mm Micro Nikkor 1:2.8 G IF ED
 
Gouttelettes
F/6.3 1/125e s 200 ISO
Objectif 105 mm Micro Nikkor 1:2.8 G IF ED
 
Polygala paucifolia
F/10 1/10e s 200 ISO
Objectif 105 mm Micro Nikkor 1:2.8 G IF ED
 
Cypripède royal
F/11 1/80e s 200 ISO
Objectif 105 mm Micro Nikkor 1:2.8 G IF ED
 
 
Références : 
 
1 CAMPBELL, Neil A., et Jane B. REECE. Biologie, 3e édition, version française de Biology 7th edition, autorisée par Pearson Education Inc. Adaptation française : René Lachaîne et Michel Bosset, Saint-Laurent, Éditions du Renouveau Pédagogique Inc., 2007, p. 648.
 
2 LAMOUREUX, Gisèle. Collaboration à la photographie : Roger LAROSE. Flore printanière, Saint-Henri-de-Lévis, Fleurbec éditeur, 2002, 575 p.
 
2 GROUPE FLEURBEC, en collab. avec Gisèle LAMOUREUX. Plantes sauvages des lacs, rivières et tourbières : guide d’identification Fleurbec, Saint-Augustin, Fleurbec éditeur, 1987, 399 p.
 
2 GROUPE FLEURBEC, sous la dir. de Gisèle LAMOUREUX. Fougères, prêles et lycopodes : guide d’identification Fleurbec, Saint-Henri-de-Lévis, Fleurbec éditeur, 1993, 511 p.
 
3 MARIE-VICTORIN, Frère., en collab. avec M. BLANDEAU, J. CAYOUETTE et J. LABRÈCQUE. Flore laurentienne, 3e édition mise à jour et annotée par L. Brouillet, S. Hay et I. Goulet, Boucherville, Gaëtan Morin éditeur, 1995, 1093 p.
 
4 MDDEP. Plantes menacées et vulnérables au Québec, [En ligne], 2002. [www.mddep.gouv.qc.ca/biodiversite/especes/index.htm] (Consulté le 31 mai 2011).
 
4 GOUVERNEMENT DU QUÉBEC. Herbier virtuel, [En ligne], 2002. [www.mapaq.gouv.qc.ca/dgpar/arico/herbierv/index2.htm] (Consulté le 31 mai 2011).
 
5 DOFMASTER. Depth of Field Definitions, [En ligne].[www.dofmaster.com/dof_defined.html] (Consulté le 3 juin 2011).
 
6 CHÂTELAIN, E. Objectif photo, volume 1, [s. l.], Édition Grolier limitée, 1985, p. 76‑77.

7 DOFMASTER. Depth of Field Table, Nikon D700 et objectif 50 mm, mise au point à 2 mètres, [En ligne]. [www.dofmaster.com/doftable.html] (Consulté le 3 juin 2011).
 
8 DOFMASTER. Depth of Field Table, Nikon D700 et objectif 20 mm, mise au point à 2 mètres, [En ligne]. [www.dofmaster.com/doftable.html] (Consulté le 3 juin 2011).

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