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L'Art pour émouvoir, la Science pour comprendre et la Nature pour survivre!

Fondée en juin 2008 par la famille Benoit et plusieurs de ses collaborateurs, la Société Art et Science pour la Nature (SAS Nature) a pour mandat l'éducation du public en matière de protection de la faune et de conservation des habitats naturels. Comme son nom l’indique, cet organisme à but non lucratif utilise l’art et la science comme outils de sensibilisation, principalement à travers l'œuvre missionnaire de Monique, Gisèle et Raynald Benoit, figures bien connues des domaines de l'art animalier et du documentaire sur la vie sauvage. 

 

Voici quelques commentaires de visiteurs à la Galerie d'art Monique et Gisèle Benoit :

Un havre de paix! Tant de beauté et d'amour dans chaque tableau... 

Que de merveilles pour les yeux et l'âme! Nous reviendrons... 

Vibrante exposition... Émotion, splendeur, grandeur nature. À voir absolument! 

Merci pour cette magnifique exposition, cette communion avec la nature et cette grande sensibilisation envers les animaux! 

Chroniques Nature à la une

Sonnez, merveilles!

Sonnez, merveilles!

Odette Langevin

Les dernières notes d'une étude de Chopin, brillamment interprétée par le pianiste québécois Louis Lortie, viennent de s’envoler doucement qu'elles vibrent encore en moi. La musique classique me permet de vivre des instants merveilleux, exaltants et inspirants; elle me transporte vers la Nature, source de Vie! Cependant, quelle tristesse de constater que cette musique magnifique, qui a traversé les siècles, est désormais en péril! Heureusement, un homme s'est levé afin de nous faire prendre conscience de cette situation : Kent Nagano,...

Le sentier pédestre ou l’art de voir

Le sentier pédestre ou l’art de voir

Lucie Gagnon

Lunettes de soleil, bâtons de marche, collation et gourde d’eau, voilà le randonneur fin prêt à fouler le sentier. Avançant d’un pas rapide et énergique, il lorgne le faîte de la montagne qui embrase son imagination, espérant découvrir là-haut un décor spectaculaire. L’adepte des grands espaces augmente la cadence, mais attention! Son but très précis l’éloigne des trésors que la nature sait si bien dissimuler tout au long du trajet. Le marcheur ignore peut-être que le ravissement souhaité exige plus...

Boréalie en péril, mémoire sur la forêt boréale de Gisèle Benoit

Ce reportage vidéo présente le mémoire Boréalie en péril, écrit par Gisèle Benoit. La naturaliste y dresse le portrait inquiétant de certaines portions de la forêt boréale canadienne, notamment celle du Nord de l’Ontario où elle a dirigé, jusqu’en mai 2014, un centre d’étude du comportement de la faune. Le mémoire est disponible en versions française et anglaise (format PDF) et peut être téléchargé avec les liens ci-dessous.

Gisèle Benoit

 

Gisèle Benoit, peintre et naturaliste

Comme Grey Owl, Gisèle vit la moitié de l’année dans une cabane près d’un lac en compagnie des animaux sauvages et prend la plume, sinon le pinceau, pour décrire l’existence des bêtes. Quand elle quitte son refuge, c’est pour s’adonner à des activités publiques visant à faire connaître la forêt boréale. Les chroniques de Gisèle sont classées en trois catégories.

Qui est Gisèle Benoit?

Les chroniques de Gisèle sont classées en trois catégories :

Protection partielle ou intégrale des écosystèmes?

Récemment, une nouvelle importante concernant l’environnement est passée quasi inaperçue en raison de la crise économique mondiale, des soubresauts politiques canadiens et des enjeux électoraux au Québec. Selon une recherche crédible, l’exploitation des sables bitumineux du nord de l’Alberta menace de disparition 166 millions d’oiseaux de la forêt boréale, d’ici 30 à 50 ans! L’hécatombe, attribuable à la pollution générée par cette industrie en pleine croissance, se ferait sentir jusque dans le nord de l’Ontario. Or, si les oiseaux migrateurs et résidants en viennent à frôler l’extinction, la survie de l’écosystème nordique sera compromise. En effet, sans l’action des millions de prédateurs ailés nichant dans la ceinture verte boréale, les insectes causeront des ravages inestimables aux végétaux, augmentant la fréquence des incendies et la désertification des territoires. Une diminution quantifiable du nombre d’oiseaux affectera directement l’ensemble de la faune et de la flore, ainsi que l'économie du pays. Adieu! industrie forestière! 

 

Un écosystème naturel ressemble à un château de cartes. Il est donc fragile. Le retrait d’une seule de ses composantes suffit à entraîner l’écroulement de toute la structure. Si l’écosystème boréal tombe, qui le relèvera? Même en étant optimiste, tous les efforts et les ressources déployés par l'homme ne pourraient jamais réparer ce que dame Nature a mis des millénaires à construire. Les seules options viables sont donc de prévoir et de protéger, car la forêt boréale canadienne joue un rôle primordial dans la captation des gaz à effet de serre. Et puisqu'elle forme un tout, la préservation d’une seule ou de quelques parties de cet ensemble complexe ne garantit en rien la survie à long terme de la faune et de la flore.

La Convention pour la Conservation de la Forêt boréale du Canada, forte de l’appui de 1500 scientifiques du monde entier, soutient que 50 % de notre ceinture verte nordique doit être protégée pour assurer un avenir à l’homme et à la nature. Partout, des voix s’élèvent pour recommander aux autorités canadiennes d’agir rapidement en ce sens. Toutefois, protéger la moitié des forêts boréales contre la coupe, le développement minier, pétrolier ou gazier sera un progrès insuffisant si l’on ne protège pas du même coup les oiseaux, les mammifères et toutes les autres formes de vie de cet écosystème. Pour atteindre l’objectif initial – assurer la survie de l’homme et de la nature –, la conservation doit impliquer une approche globale, une vue d’ensemble de l’immense défi à relever. En d’autres mots, les mesures de conservation et les lois déjà en vigueur dans les parcs nationaux du pays devraient s’étendre à 50 % de la forêt boréale afin de maximiser les résultats attendus. En tenant compte des raisons citées précédemment, la préservation intégrale de chaque élément de l’écosystème boréal offre la meilleure garantie, la manière la plus sage et la plus prudente de prévoir le futur...

On ne peut protéger la forêt boréale sans le concours des oiseaux; on ne peut préserver les arbres et les plantes nordiques sans l’aide du castor, du lynx, du loup et du caribou. Nous devons éviter de choisir quelles espèces du règne végétal ou animal auront droit à notre protection, car aussi étonnant que cela puisse paraître, le destin de l’humanité est lié à celui de la mésange, de la truite et de l’épinette. Nos efforts pour sauver notre propre avenir porteront des fruits à condition que nous incluions chaque créature sauvage dans le grand processus de changement qui pointe à l’horizon.

 

Gisèle Benoit

 

Photos :
 
Forêt boréale © Source anonyme
Forêt boréale © Thierry LeClercq

À quand le dernier trappeur?

Loup blanc

Des amis m’ont fortement suggéré de me prononcer sur le film « Le Dernier Trappeur ». Difficile pour moi de commenter une œuvre que je n’ai pas vue même si, de prime abord, le titre me plaît! En effet, verra-t-on enfin le jour où il ne restera qu’un seul trappeur? Se pourrait-il que, dans un avenir rapproché, malgré les efforts de la Fondation de la Faune du Québec pour former la relève, chasseurs et trappeurs voient leurs effectifs réduits au point de ne plus porter atteinte au fragile équilibre prédateur/proie de nos écosystèmes?

 

Le mythe du trappeur utile

Les conséquences imprévisibles des changements climatiques inciteront bientôt l’homme à la modération dans ses utilisations des ressources naturelles. Dans un contexte de fragilisation exponentielle de la nature, la moindre vie sauvage devient précieuse et nos rapports avec la faune doivent évoluer rapidement. Incidemment, pour que survienne ce coup de barre positif vers l'avenir, il faut dénoncer les mythes populaires qui valorisent des loisirs contraires à l’ordre naturel. En tête de liste des mensonges viennent les prétendus bienfaits de la trappe sur les populations animales. Il faut être naïf - ou bien orgueilleux! - pour affirmer que l’homme peut rivaliser avec les prédateurs mandatés par la nature pour gérer l'équilibre des écosystèmes. C’est pourtant ce que des autorités présumées compétentes tentent de faire croire à la population québécoise depuis qu'elles n’appellent plus les choses par leur nom. Ainsi, le trappeur ne tue plus les animaux : il gère, prélève et récolte, image bucolique du castor moissonné dont la queue plantée en terre donnera quatre nouveaux castors à cueillir l’hiver suivant!

En vérité, la naïveté et l’orgueil ne sont pas à l’origine des mythes modernes faisant de la trappe une fierté nationale, et du trappeur, un défenseur de la nature. Quiconque connaît l'histoire du Canada sait que le commerce de la fourrure a pour ainsi dire bâti le pays.  De nos jours, la situation est différente. Les gens trappent pour le loisir ou pour rendre service à la communauté et, pourquoi pas, à la nature; les castors inondent les routes, les loups tuent les orignaux, les coyotes mangent les cerfs de Virginie, les lynx et les renards bouffent les lièvres et les perdrix... Moins de castors, c'est payant... Et moins de prédateurs, c'est payant aussi car cela signifie plus de gibier pour les chasseurs. Rien n'est plus faux!

Des études scientifiques sérieuses ont prouvé que le rôle joué par les prédateurs naturels ne pouvait pas être exercé par l'homme; élimination des animaux malades, trop vieux ou trop faibles pour se reproduire, contrôle des populations d'ongulés et de rongeurs, limitation d'espèces envahissantes, etc. Le retrait ou la diminution des prédateurs n'est donc pas garant de gibiers abondants et en santé pour l'homme. Le résultat est plutôt l'inverse, au point que l'on a dû réintroduire le loup dans certains territoires nord-américains, pour le plus grand bien des écosystèmes. L'expérience menée au parc national Yellowstone en est un bel exemple. 

Castor

 

Des trappeurs repentis

Les trappeurs ne sont pas des héros. Même que la pratique de la chasse et de la trappe influence des plans de gestion faunique néfastes aux écosystèmes, et ce, uniquement en raison du poids économique et politique lié à ces activités. De plus, elles freinent la création de nouveaux parcs de conservation, au même titre que l'exploitation minière et forestière. Rappelons que dans la première moitié du XXe siècle, plusieurs espèces de mammifères, victimes de l’avidité des trappeurs et de l’industrie de la fourrure, étaient devenues très rares au Canada, et que pour cette raison, les gouvernements fédéral et provinciaux ont été forcés de créer des parcs et des réserves naturelles pour mettre à l’abri les populations animales en danger. D’audacieux programmes de réintroduction ont été nécessaires pour repeupler d’immenses territoires amputés de leurs espèces clés. Parmi les visionnaires engagés sur la voie de la conservation figure le plus célèbre trappeur canadien, Grey Owl. En effet, après avoir contribué à la quasi-disparition du castor au pays, il troqua ses pièges pour la plume et consacra le reste de son existence à la sauvegarde de ce rongeur emblématique, dénonçant du même coup la cruauté et les ravages causés par la trappe. Ses livres et ses tournées de conférences en Europe ont fait du chasseur converti l’un des pionniers de la protection de la nature. Son plaidoyer en faveur des animaux sauvages demeure l’un des plus touchants jamais livrés. 

Renard roux

Renard
 

Le temps a donné raison à Grey Owl, car aujourd’hui scientifiques et simples observateurs reconnaissent que les écosystèmes se portent mieux dans les sanctuaires fauniques préservés de la chasse et de la trappe. La multiplication de vastes zones de protection globale et leur valorisation auprès du public sont plus que jamais indispensables à la survie de la faune et de la flore.

Si la chasse de subsistance intègre parfois l’homme dans le grand cycle naturel de la vie et de la mort, toute autre pratique d’abattage de gibier menée au nom du sport, du loisir, du commerce ou des traditions perturbe un équilibre originel de plus en plus fragile. Exploiter la faune avec un fusil, un arc ou des pièges ne constitue ni un droit acquis ni une noble mission. Ces activités sur le déclin seront bientôt les passe-temps d’une infime minorité. D’ores et déjà, l’urgence de protéger ce qui peut encore l’être doit prévaloir sur les prétentions du dernier trappeur…

 

Gisèle Benoit

 

Photos :
 
Loup © Les Productions Raynald Benoit Inc.
Castor © Les Productions Raynald Benoit Inc.
Renard © Les Productions Raynald Benoit Inc.
 
Suggestions :
 

Petit orignal deviendra grand... et vite!

Dans la soirée du 28 juillet, nous avons constaté les changements survenus chez un petit orignal né vers la fin de mai. En réalité, le faon âgé de deux mois perd lentement sa fourrure rousse et ocre de nouveau-né, afin de revêtir la toison sombre de sa mère. Son poids a plus que triplé! La croissance rapide du jeune orignal est cruciale, car il doit être assez robuste pour affronter les épreuves de l'hiver. Voici un court photoreportage permettant d'apprécier le développement rapide d'un petit orignal.

Gaïa et son faon le 28 juillet 2016. La fourrure du faon prend progressivement la même teinte sombre que celle de la mère.

 

Gaïa et son faon le 15 juin 2016. La fourrure pâle du petit le camoufle dans son environnement.

 

Le petit de Gaïa le 28 juillet 2016. Bien que l'on aperçoive encore de longs poils dorés sur sa crinière, son cou et ses pattes arrière, sa nouvelle toison est presque identique à celle de sa mère.

 

Le petit de Gaïa le 15 juin 2016. La différence est marquante!

 

De jeunes orignaux enjoués

Le 20 juillet dernier, nous avons croisé deux jeunes orignaux sur un sentier du parc national de la Gaspésie. Âgés de 14 mois, ils étaient enjoués et audacieux comme des ados... Le daguet (jeune mâle arborant son premier panache) s'est amusé avec le panneau invitant les randonneurs à respecter la présence des orignaux. Par la suite, il y a eu une série de bousculades amicales avec la jeune femelle. Voici un photoreportage relatant nos observations.

À l'âge de 14 mois, les orignaux sont des ados fanfarons et audacieux conservant le goût de jouer. Il se peut que ce duo soit composé d'un frère et de sa sœur.

 

Le daguet a longuement léché la pancarte. Il arrive souvent que les orignaux jettent par terre les petits panneaux invitant les randonneurs à demeurer sur le sentier.

 

Les jeunes orignaux échangent de faux airs mécontents et provocateurs. Le jeu va bientôt commencer!

 

Une photo ne rend pas justice aux mouvements des jeunes orignaux se bousculant pour le plaisir. Les animaux sauvages jouent et s'amusent comme le font les animaux domestiques et les humains.

 

L'exercice creuse l'appétit! Après la bousculade, le daguet mange des fougères près de nous. Son œil rond exprime encore une certaine excitation.

 

En 2009, nous avons pressé le parc national de la Gaspésie d'appliquer ses propres règlements interdisant aux visiteurs de harceler et d'appeler les animaux sauvages, notamment les orignaux. Chaque année, des randonneurs irrespectueux allaient poursuivre les bêtes hors sentier et pratiquaient l'appel de l'orignal, des comportements qui perturbaient grandement la quiétude des animaux. Le parc a donc fait installer des panneaux invitant au respect.

 

Dans la pouponnière des orignaux

Le samedi 16 juillet, nous avons fait une observation intéressante au cœur d'un petit territoire servant de pouponnière à plusieurs orignaux femelles. Nous savions que les biches fréquentant cet habitat estival gardaient un contact sonore et olfactif les unes avec les autres, en prenant soin de ne pas violer l'intimité d'une consœur suitée. Cette année, certaines mères enfreignent la règle et demeurent ensemble, se suivant de clairière en clairière pour manger et ruminer. Samedi, nous avons pu constater que les faons socialisent avec l'approbation tacite de leur mère respective. Après 35 ans, nous en apprenons encore sur les mœurs des orignaux à chaque sortie que nous faisons dans la nature!

La biche et son petit portaient attention au déplacement d'une autre bête derrière un mur d'épinettes.

 

Sachant de qui il s'agissait, la mère s'est vite désintéressée de cette présence. La fascination de sa petite demeurait cependant intacte. Même que son excitation augmentait au fur et à mesure que les bruits de pas indiquaient que l'autre orignal se rapprochait!

 

Une seconde femelle et un faon sont apparus entre les épinettes, au grand plaisir de la petite que nous observions depuis un moment.

 

N'en pouvant plus d'attendre, la petite a trotté à la rencontre de son compagnon de jeu. Leurs interactions se sont déroulées trop à couvert pour être photographiées, mais nous avons vu, entre les branches, la dominance de la petite audacieuse sur le faon mâle, passablement plus gros qu'elle!

 

 

La beauté sauvera le monde

Hier, soit le 5 juillet 2016, notre randonnée en montagne nous a rappelé cette merveilleuse citation de Dostoïevski: « La beauté sauvera le monde ». Voici un photoreportage qui vous donnera peut-être le goût d'être sauvé par elle.

Je contemple le paysage. Après la pluie, les brumes lèvent de la vallée et créent un mystère envoûtant.

 

La vie animale palpite sur la montagne.

 

Une image vaut mille mots.

 

Clara, la femelle orignal ayant un kyste sur l'épaule gauche, broute paisiblement sur le plateau.

 

Rien n'est plus mystérieux que la danse des brumes autour de la montagne de l'aigle.

 

Un beau jeune mâle orignal passe un long moment en notre compagnie.

 

Beau, doux et calme: les qualités que je préfère chez l'orignal.

 

Un dernier coup d’œil sur le grand théâtre de la Nature. Monique et moi sommes revenues le cœur débordant d'inspiration. S'il est vrai que « la beauté sauvera le monde », c'est certainement ici que cela débutera.

 

L'art et la nature

 

Chroniques de Gisèle Benoit : L'art et la nature

Mes chroniques sur l’art et la nature s'attardent sur toutes les formes d'expression, tant photographique, poétique que musicale, nous permettant de célébrer notre amour de la Vie ou d'exprimer nos préoccupations environnementales. Je souhaite que mes réflexions sur l'art ouvrent des pistes que tous et toutes pourront suivre à leur rythme. J’espère surtout qu'elles aideront petits et grands à mieux apprécier dame Nature, cette muse universelle.

Le comportement animal

 

Chroniques de Gisèle Benoit : Le comportement animal

Faire le mort pour échapper à un ours agressif; abattre inutilement le renard sociable soupçonné d’être porteur de la rage; approcher et toucher un orignal flegmatique en l’imaginant « prodigieusement » apprivoisé; amener chez soi un faon cerf de Virginie après l’avoir découvert seul et présumé orphelin; ces réactions humaines excessives et souvent inappropriées prouvent la nécessité d’une chronique ayant pour but la démystification des comportements animaliers les plus singuliers.

 

memoire

Mémoire sur la cohabitation des orignaux et des touristes au parc national de la Gaspésie

[…] les contacts de proximité entre humains et orignaux ont passablement augmenté depuis dix ans, principalement en raison du nombre accru de randonneurs et de la tolérance naturelle du cervidé. L’automne dernier, par exemple, des orignaux broutaient des ramilles et s’accouplaient près du Gîte du Mont-Albert, indifférents à la présence de dizaines de touristes émerveillés...

La photo du mois – Novembre 2017

Cerf de Virginie mâle © Raynald Benoit – SAS Nature
« La douceur envers les bêtes accoutume, de manière étonnante, à la bienveillance envers les hommes. »
 
Plutarque, philosophe romain (46-125)
 

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