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Et
il en va ainsi de la plupart des tableaux de Gisèle et Monique
Benoit : des moments de grâce, des histoires d'amour, des
minutes de vérité absolue.
Point d'artifices ni de
tricheries dans ces scènes de la vie intime de leurs animaux,
au parfum de saga.
Tout est affectueusement observé et
méticuleusement composé.
La vie palpite, saisie comme
en suspens dans l'instant fugitif et naturel.
Je pense à la
fois aux ukiyo-é japonais
et à François d'Assise, à John Audubon et à Grey
Owl, mais sans perdre de vue l'exceptionnelle authenticité des
peintres Benoit, qui savent si bien nous donner à voir,
chacune à sa façon, les animaux en Nature discrètement
surpris.
Leur Bestiaire rend leur monde au paradis
que fut naguère notre Terre, depuis bien malmenée. |
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Il y a douze ans, Gisèle Benoit, qui est peintre animalière comme sa mère Monique, était venue observer des caribous dans le parc de la Gaspésie.
Lorsqu'elle a vu des orignaux de près, ça été le coup de foudre. Elle les a observés, a étudié leur comportement, a appris à distinguer leurs cris, à les imiter.
Elle a commencé à vivre près d'eux. Comme Jane Goodall et Diane Fossey qui font des carrières en vivant avec les singes... |
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Cousineau Louise. « Elle parle aux orignaux », La Presse, 14 août 1993. |
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Gisèle Benoit fait, une fois de plus, la preuve que dans l'aventure humaine, l'écart entre la dé
marche artistique et scientifique n'est pas si grand. L'autodidacte scientifique est aussi impressionnante que l'artiste autodidacte.
J'ai envie d'ajouter que Gisèle Benoit n'est heureusement pas à la mode. Pour elle, le temps est celui de l'attente, de la patience, pour elle se réalise la phrase du poète Ô temps, suspends ton vol.
Si l'aventure fut excitante, le résultat final est impressionnant : un film d'une grande beauté,
où l'on a inséré des scènes de l'artiste au travail, il se laisse voir comme une fiction sans compromettre la rigueur scientifique qui le caractérise... |
| Morissonneau Christian. « En compagnie des orignaux », Le Régional de Lanaudière, 5 janvier 1993. |
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Je retiens mon souffle pour ne pas l'effrayer.
Une autre personne qui aurait vécu l'approche imposante de la bête aurait plutôt retenu son souffle croyant que l'animal l'écraserait sur son passage! |
| Ménard Robert. « Les Benoit, les plus grands défenseurs des orignaux », Le Journal de Montréal, 25 mai 1996. |
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Tout comme dans En compagnie des orignaux, l'approche de Gisèle Benoit avec la gélinotte huppée et le tétras des savanes est unique. Et les images qu'elle nous montre sont saisissantes.
Ainsi, elle réussit pratiquement à se faire faire des avances (j'exagère) par les mâles de ces deux espèces qui déploient pour elle leurs plus beaux atours nuptiaux. |
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Langlois Claude. « Les oiseaux de Gisèle Benoit », Le Journal de Montréal, 21 avril 1995. |
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Elle parlait aux orignaux. La voilà qui donne des petits becs aux perdrix.
Ses films n'ont rien des documentaires animaliers à la Disney, avec musique larmoyante quand les choses vont mal.
Ce que vous entendez, ce sont les sons de la forêt... |
| Cousineau Louise. « Parler à l'orignal, embrasser la perdrix », La Presse, 22 avril 1995. |
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...En cette ère où l'humour à toutes les sauces et à tout prix règne sur le petit écran, le Canal D propose en effet, demain soir, le second documentaire de l'artiste Gisèle Benoit.
Il est rafraîchissant, inspirant et, surtout, rempli d'amour envers les perdrix. |
| Des Rivières Paule. « Quand on parle aux perdrix... », Le Devoir, 22 avril 1995. |
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...De temps à autre, Gisèle Benoit aime bien partager ses connaissances de vive voix.
Au printemps dernier, le ministère des Ressources naturelles de l'Ontario l'a invitée à Hearst, un bastion francophone ontarien.
Quelques fonctionnaires voulaient lui demander son avis sur la vocation d'un éventuel parc écologique. On lui a aussi offert de participer à quelques conférences dans les écoles secondaires.
Les étudiants l'ont adorée. Il est facile de comprendre pourquoi.
Son calme, sa voix posée, son petit visage rond aux lunettes rondes et sa longue tresse blonde qui descend jusqu'au bas de son dos lui donnent des allures d'un personnage tout droit sorti d'un dessin animé de Walt Disney.
Et puis, aux yeux d'un enfant qui sait encore s'émerveiller, savoir parler aux animaux n'est pas rien... |
| Kretz Simon. « Portrait de Gisèle Benoit », Géo Plein Air, automne 95. |
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En pleine séance de peinture, pendant une réalisation cinématographique ou au beau milieu d'une allocution, Gisèle Benoit n'a qu'un but : célébrer la nature et la faune.
À 35 ans, cette artiste canadienne aux talents multiples est une figure de proue du mouvement écologiste depuis près de 20 ans.
Grâce à elle, un certain nombre d'espèces animales indigènes ont partagé la gloire de ses réalisations --- l'orignal plus que tout autre.
Cette magnifique bête a été le sujet de nombre de tableaux qui ont fait la joie des critiques, et d'un remarquable documentaire intitulé En compagnie des orignaux. |
| Lesbros Valérie. « Gros plan sur la nature: Gisèle Benoit », Biosphère, volume 11, nº 4, 1995. |
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Au cœur de la forêt gaspésienne vit un animal étrange.
Mi-femme, mi-bête, cette créature de 35 ans, non répertoriée dans les encyclopédies fauniques, est en passe de devenir une célébrité.
Comme Dian Fossey, qui vécut au milieu des gorilles, Gisèle Benoit consacre depuis quinze ans son existence aux animaux. |
| Millot Pascale. « La belle et les bêtes », l'Actualité, 1er avril 1996. |
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Aujourd'hui, j'ai compris que le respect et la patience sont de mise pour une étroite communion avec la nature.
Avant de quitter, à regret, ces gens de vérité, je contemple une dernière fois ces tableaux prodigieux dont la grandeur impressionne.
Cette vie, à peine figée, me rappelle la valeur du mot liberté.
Sur cette route que trace Gisèle Benoit et ses parents, s'ouvre l'univers même de l'équilibre entre la Nature et l'Homme. |
| Gagnon Lucie. « Gisèle Benoit ; au cœur d'une route sans frontière », Québec Oiseaux, volume 9, nº 1. |
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Whether she's painting, filmmaking, or speaking to audience, Gisèle Benoit has only one goal : to celebrate nature and wildlife.
The 35-year-old, multi-talented Canadian artist has been on the front lines of the conservation movement for the better part of two decades.
As a result of her efforts,, a number of native animal species have shared the limelight with her artistic accomplishments --- none more so than the moose.
This magnificent beast has been the subjetc of numerous critically acclaimed paintings and a remarkable 45-minute documentary, In the Company of Moose. Broadcast in Canada in 1993 as part of the popular television seriesThe Nature of Things, the film has also been televised in the United States, Europe, and Japan. |
| Lesbros Valérie. « Nature Close-up : Gisèle Benoit », Canadian Wildlife magazine, volume 1, nº 3, fall 1995. |
| ...Like a modern
Doctor Dolittle, Gisèle Benoit has learned the speech
of another species. |
| Ryan Bramwell. « A Whole Lotta Moose », Canadian Living magazine, April 1996. |
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Gisèle Benoit is fascinated by moose. The moose is her life, her artistic inspiration, her consuming passion.
Like Dian Fossey, who lived among gorillas, Gisèle, a 35-year-old Canadian artist, has dedicated herself to the appreciation and study of moose.
She has spent whole seasons among them using calls and body language, and she has made the animal the central subject of her oil paintings... |
| Halley Patrice. « Schmoozing with the moose », Independent on Sunday, England. |
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